CHILI : Punta Arenas

Bon, après avoir fait un petit crochet du côté de l’Atlantique et de la ville la plus naze du monde (Rio Gallegos), nous revoilà au Chili, au beau milieu du détroit de Magellan, dans la ville la plus au Sud du pays. Bienvenidos en Punta Arenas !

Photo_compress-213Panneaux de direction vers le reste du monde / samedi 10 janvier

Ici tout est paisible, jolie et donne l’impression que nous sommes dans un monde à part. Loin de tout, et surtout loin de tous les touristes que l’on croisait jusqu’à présent.
On arrive enfin à se trouver une petite auberge très sympathique et vraiment donnée au cœur de la ville, tenue par un couple de colombiens hippies et leur chien, tous d’une gentillesse admirable.

Vue depuis le belvédère et maison des droits humains / samedi 10 janvier

On prend quelques journées pour visiter la ville, ses musées, assister à un mariage ou juste se balader tranquillement au sud du monde. On apprend pas mal de choses sur les explorateurs qui ont découvert ces terres australes, dont un certain Fernand de Magellan que l’on croise un peu partout ici.

Photo_compress-208Monument au passé maritime de Punta Arenas (cf. Magellan) / vendredi 9 janvier

Photo_compress-209Les mariés puntareniens / vendredi 9 janvier

Photo_compress-226Dorian évite soigneusement les machines de sport / dimanche 11 janvier

Photo_compress-230Groupe de percussions puntareniens et le chien qui dort / mardi 13 janvier

À part lui, on ne croise pas énormément de gens ici, malgré le fait qu’on soit en plein été. Mais il y a une certaine effervescence culturelle que l’on n’avait pas croisé depuis Santiago. Des artistes de rue investissent certains lieux, des musiciens, danseurs, bars improvisés, etc. Et l’on tombent même pile poils pour le festival de la bière patagonienne ! Bon ça n’a rien à voir avec la Oktoberfest de Munich mais l’ambiance est sympa, les bières sont bonnes et ça sent bon le cordero al asado. Des groupes de rock et de folk du coin tentent de réchauffer le peu d’individus venus s’enfiler des grands godets de cervoise, parce qu’on a peut être pas précisé, mais ici, ça caille !

Photo_compress-220Concert à la fête de la bière / samedi 10 janvier

Photo_compress-221Arnaud en folie face au concert / samedi 10 janvier

En ville, certains ont trouvé la parade pour s’échapper de la fraicheur ambiante. Dans tout un quartier, les bars de strip pullulent. Tous les 15 mètres, de part et d’autre des rues, on peut admirer, sous les milliers de câbles électriques striant le ciel, des enseignes affichant de jeunes femmes, que bien sûr vous ne croiserez jamais dans cette région du monde, dans des positions toujours plus explicites et réchauffées.

Méli-mélo et bar de strip ascendant sagitaire / samedi 10 janvier

On se rend vite compte que ceux qui ne sont nullement dérangés par ces températures et ce temps alternant sans cesse entre grand soleil, pluie battante de quelques minutes et légère bruine, sont les cormorans à ventre blanc. Ils font en tout cas l’animation pour les quelques promeneurs le long de la balade sur le détroit.

Vieux ponton abandonné et ses cormorans / vendredi 9 janvier

Une autre attraction dans le coin se trouve au niveau du cimetière. Un lieu assez insolite, que l’on n’imaginerait pas trouver ici. Certains caveaux sont démesurés, d’autres ressemblent presque à de petites barres HLM tellement il y en a. Mais ce qui est bien plus intriguant au milieu de tout ça, se sont les arbres qui sont tous taillés au millimètre et qui prennent des formes assez « flasques ».

Cimetière municipal de Punta Arenas / samedi 10 janvier

En parcourant le port, on se laisse embarquer par l’histoire de tout ce que l’on croise, comme des vieux bouts de ferrailles provenant de chantiers navals, des fantômes de l’activité pétrolière, une vielle horloge allemande, des fresques comptant l’ancienne activité de la ville, ou encore des bateaux voguant sur le bitume vers de nouveaux horizons.

Un panaché de Punta Arenas / dimanche 11 janvier

Finalement un peu comme nous au bout de quelques jours, malgré avoir failli entamer notre premier court métrage ici avec un mime rencontré dans un restaurant, où l’on s’est fait quelques petits plaisirs culinaires, le projet est tombé tout droit dans le détroit de Magellan. Le jeune artiste de rue est allé jusqu’au bout de son personnage en restant sans voix après les mails que l’on lui a envoyé. Il nous confirmera seulement deux semaines plus tard que le projet l’aurait vraiment intéressé et qu’il était disponible pour nous, mais nous étions déjà bien loin…

Photo_compress-211Pyramide de chocolat avec mousse de calafate / vendredi 9 janvier

Photo_compress-228Dorian tente une nouvelle technique de stop / mardi 13 janvier

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